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Le jeune webmaster apporte son expertise dans la visibilité de la SOPECAM et de plusieurs autres entreprises de la place.

Sans ironie, Raoul CHEUDJIO confie que c’est le métier qui l’a choisi. Mais avec assurance, il est fier de ce qu’il fait aujourd’hui comme webmaster. « Lorsque j’étais en troisième année dans un institut de la place, je voulais plutôt être développeur d’applications ou logiciels de gestion. » Le déclic s’est produit à travers une opportunité qu’il trouve sur Internet. Une petite agence web qui recrutait et formait. « Je l’ai saisie, je me suis formé progressivement et par la suite, j’ai commencé à aimer ce métier. Au début, ce n’était pas facile, je ne dormais pas.
En journée, je travaillais et le soir j’apprenais », se souvient Raoul Cheudjio, 29 ans. Par la force du travail, le jeune homme. a pu se forger une réputation respectable dans le monde du web.
Même si des frustrations n’ont pas manqué dans son parcours. « L’un des mauvais souvenirs que j’ai de ce métier, c’est mon licenciement en juin 2012. A cette époque, j’étais en pleine ascension dans la boîte et je travaillais jour et nuit pour obtenir une promotion.Mais, la crise économique qui avait sévi en France à cette époque a eu un impact sur les finances de l’entreprise », se souvient-il.
Mais aujourd’hui, Raoul Cheudjio dit bien gagner sa vie grâce à des services qu’il offre dans des structures de gros calibres, comme la Société de Presse et d’Editions du Cameroun (SOPECAM). « Il y a des sites qu’on peut monter
à 5 000 000 F et d’autres qui reviennent à 100 000 F. Tout cela dépend de la taille et de la profondeur du site. Plus il est complexe, plus, vous mettez du temps », explique t-il. Et son secret ? De l’application dans le travail, car pour lui, « le webmaster est un technicien et on ne le juge que par son travail. » L’ambition légitime pour le jeune webmaster de est de monter sa propre boîte qui sera « une référence dans le web et dans les systèmes d’informations au Cameroun. Depuis l’année dernière, j’ai commencé à mettre des bases, ce n’est pas facile, mais je suis confiant », relève t-il.

Source: Alter ECO N° 104 Quinzaine du 24 mars au 04 avril 2015

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